Neptune-Pluton et le monde merveilleux-fantastique de Tolkien | Partie 1

Thème astral de tolkien

Aujourd’hui, nous avons tous été confronté, de prés ou de loin, au phénomène de la « fantasy ». Que ce soit par le biais du nombre impressionnant de livre de ce genre en rayon, des films et des séries qui en découlent, sans parler de son omniprésence constante, dans toutes ses déclinaisons possibles, dans le monde du jeux-vidéo. Elle fait maintenant partie intégrante, du moins en Occident, de notre « culture » et de nos mœurs. En effet, qui n’a pas entendu ces conversations tournant autour de la dernière mega-épée à la mode ? Qui n’a jamais raconté une de ses petites aventures épiques autour de bonnes chopes d’hydromel,..? En bref, qui n’y a pas échappé ?!

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Évidement, J.R.R. Tolkien n’est pas l’inventeur de la « fantasy », malgré qu’il en soit considéré comme le « père » et comme celui qui a permis une véritable renaissance et un engouement populaire croissant au genre. En tant que tel, cela méritait bien de porter un regard astrologique sur le personnage et sur son ouvrage le plus connu : le Seigneur des Anneaux.

Pour aborder cette référence du mythe fantastique, notre étude globale se constituera en deux parties. La première partie ici présente se consacre davantage au thème astral de Tolkien et du lien intime que peut avoir son ciel de naissance avec son œuvre. D’autant plus que celui-ci présente une dominante Neptuno-Plutonienne révélatrice de bien des mystères, mais aussi parce que cette conjonction de planètes très lointaines est fort peu interprétée astrologiquement.

Passionnés d’astrologie, mettons au jour les secrets astrologiques subtils de ce fabuleux auteur.

Lien vers le thème astrologique de J.R.R Tolkien ici ou ici

Lien vers le ebook illustré (cliquez sur l’icône) :      Tolkien et le monde de Neptune\Pluton

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Les Langues, les Mythes et l’Histoire :

 

Lecture dans un monde passionnant J.R.R.Tolkien, née le 3 janvier 1892 à 22H00, Bloemfontein (Afrique du Sud), était surtout reconnu en tant qu’écrivain de fantasy, mais nous oublions trop souvent qu’il était aussi professeur d’université spécialisé dans les langues (linguiste), philologue, traducteur, critique et poète.

Dès son plus jeune age, Tolkien est fasciné par les mots. Il est amoureux et passionné des Lettres au point d’avoir basé toute son œuvre sur un fondement linguistique. Le « noyau » même de son thème astral devrait donc s’articuler essentiellement autour de cette vocation pour les Langues. Alors, que nous révèle son ciel de naissance ? Je vous le donne en mille : la première dominante Neptuno-Plutonnienne se trouve en Gémeaux et en maison IX.

Le signe des Gémeaux étant par excellence celui de l’écriture, de la littérature, de la parole et de la communication, il n’est donc pas étonnant que l’essence Geméllique concerne la « construction des langues » ou l’art de manier et de formuler le Verbe. En un mot, les Gémeaux représente le « Grand Jeu des Mots ».

Quand à la Maison IX (en analogie avec le Sagittaire et Jupiter), elle est en parfaite adéquation avec la carrière et la formation universitaire de Tolkien puisque celle-ci entretient un rapport privilégié avec les études supérieures (notamment les « sciences humaines et sociales »), l’enseignement, la Connaissance et naturellement le professorat.

De plus, les Gémeaux couplés à la Maison IX, incitent à la pluralité des savoirs, à la compréhension et à la recherche de signification dans les choses, en l’occurrence ici dans les langues. En effet, Tolkien ne s’était pas contenter d’aborder ni même d’approfondir une seule langue, mais il s’était voué à de véritables recherches sur une multitude de langues étrangères, et ce toujours dans l’intention d’en découvrir la symbolique, « la mécanique » et le sens. Ainsi, en examinant une langue et ses profonds Mystères, Tolkien en découvrait sa culture et ses secrets, son histoire et ses légendes. A l’évidence, son « voyage à travers les langues » fut un voyage au sein des différents peuples de l’humanité.

Toutefois, comme un Thème Astral est un Tout, notre vision du Ciel de Tolkien est encore très parcellaire. Il nous suffit alors d’intégrer tous les éléments astrologiques du thème, tout en gardant à l’esprit qu’ils sont sous-tendus par la première dominante Neptune-Pluton en Gémeaux et en Maison IX.

En premier lieu, nous constatons une conjonction Lune Noire\Saturne dominante, un Soleil en Capricorne et un Mercure qui se trouve aussi en Capricorne mais en Maison IV (analogie Lune\Cancer). De plus, ce Saturne dominant est au carré de Mercure et au quinconce d’une Lune puissante (elle-même étant logiquement au sextile de Mercure). Et quels sont les points communs et quel est le sens de cette configuration astrologique ? Oui, vous ne vous êtes pas trompés, ceux sont bien les notions du passé, de la tradition, l’intérêt pour des choses anciennes, pour l’histoire, pour des sujets remontant à de lointaines origines, comme à nos Ancêtres disparus, qui sont mises en exergues.

Si nous relions ces éléments (le pôle Saturne\Lune allié à Mercure) à ce qui a été exposé plus haut, nous nous étonnerons pas d’observer un Tolkien s’occupant et s’intéressant principalement aux Langues Anciennes – dites « mortes » mais qui ne le sont évidemment pas pour Tolkien – aux mythes, aux vieilles légendes, ainsi qu’aux traditions culturelles de différents pays.

Voici ce qu’en dise différentes sources (dont le wiki) reposant en majeure partie sur la biographie de Humphrey Carpenter :

« Tolkien apprend dans son enfance le latin, le français et l’allemand, que lui enseigne sa mère. Durant sa scolarité, il apprend le latin et le grec, le vieil et le moyen anglais, et se passionne pour le gothique, le vieux norrois, le gallois, qu’il découvre dans son enfance,…, ainsi que le finnois. Ses contributions à l’Oxford English Dictionary et les instructions laissées aux traducteurs du Seigneur des anneaux témoignent de connaissances plus ou moins étendues en danois, en lituanien, en moyen néerlandais et en néerlandais moderne, en norvégien, en vieux-slave, en russe, en proto-germanique, en vieux saxon, en vieux haut-allemand et en moyen bas allemand».

Mais ce n’est pas tout :

« Il donne des cours sur les poèmes héroïques en vieil-anglais, sur l’histoire de l’anglais, et sur divers textes en vieil et moyen anglais, ainsi que des introductions à la philologie germanique, au gothique, au vieux norrois et au gallois médiéval. »

Impressionnant n’est-ce pas ? Par ailleurs, nous pourrions ajouter pour surligner son attachement aux « vieilles langues », que Tolkien va même jusqu’à critiquer, dans une lettre de 1956, les jeunes langues internationales tel que l’espéranto :

« levolapük, l’espéranto, le novial, etc., sont des langues mortes, bien plus mortes que des langues anciennes que l’on ne parle plus, parce que leurs auteurs n’ont jamais inventé aucune légende espéranto ».

Il est intéressant de noter qu’il découvre ces langues très tôt dans son enfance – et dans une certaine mesure par le biais de sa mère – ce qui révèle l’importance de Mercure\IV au sextile de la Lune\Cérès, donc du « pôle féminin » de sa personnalité.

Alphabet imaginaire

D’autre part, le thème de Tolkien comporte un bel amas en Poissons (confirmant bien la conjonction dominante Neptune\Pluton) composé par notre trio dominant Jupiter\Cérès\Lune. En soi, ces facteurs astrologiques induisent une vision plus poétique et romancée de la vie, renforcée en cela par une inspiration et une imagination venant d’ailleurs et comme portée par des dimensions de « l’Astral », où les réalités paraissent plus « éthérées », plus « lumineuses », plus subtiles presque immatérielles et insondables. Nous apercevons ici l’apport féerique, merveilleux, fantastique et magique de l’univers Tolkiennien.

Mais il est plus intéressant de comprendre que si nous mettons ces éléments (les Poissons, Neptune\Pluton, la Lune, etc) en rapport avec les langues et le « passé », nous saisissons encore mieux l’inclination de Tolkien à se spécialiser dans les récits ancestraux autant que fictifs et surtout ceux évoquant des légendes lointaines dont nous ne savons plus si elles appartiennent à un « réel passé ». De par sa vocation, ses études et ses recherches, il fut particulièrement initié aux Contes Anciens comme aux mythes médiévaux du genre Arthurien. D’ailleurs, à ce propos, on peut se demander si il n’y aurait pas allusion à Merlin et Arthur dans les personnages de Gandalf et d’Aragorn ! C’est aussi sans oublier son intérêt pour les vieux poèmes mystérieux de type « Beowulf ». Il fut d’ailleurs reconnu pour sa conférence Beowulf : Les Monstres et les Critiques (1936) ainsi que pour un essai nommé Du conte de fées. Mais bien avant cela, sa reconnaissance prit fondation dans ses recherches sur les sagas nordiques (islandaise, finlandaise,…).

Tolkien était ainsi un passionné des langues imaginaires, qu’il inventait lui-même et qu’il concevait au tout début avec ses cousines. Il affectionnait tout particulièrement la construction pure et simple de tout un vocabulaire imaginaire, avec son lot de notes étymologiques et de grammaires fictives. Le wiki nous renseigne assez bien sur ce sujet :

« Pas moins d’une dizaine de langues construites figurent dans Le Seigneur des anneaux, au travers des toponymes ou des noms des personnages, de brèves allusions discursives ou de chants et de poèmes et deux d’entre elles (le quenya et le sindarin) sont relativement développées, avec un vocabulaire de plus de 2 000 mots et une grammaire plus ou moins définie, et beaucoup d’autres, auxquelles il fait allusion dans ses écrits, sont tout juste esquissées. Tolkien imagine aussi plusieurs systèmes d’écriture pour ses langues : une écriture cursive (les Tengwar de Fëanor) et un alphabet de type runique (les Cirth de Daeron) sont illustrés dans le corps du Seigneur des anneaux. Un troisième système, les sarati de Rúmil, apparaît dans le cadre de la Terre du Milieu, mais Tolkien l’utilise également, à la fin des années 1910, pour écrire son journal ».

Très tôt, il rédige beaucoup de poèmes. Toute l’œuvre de Tolkien est entrecoupé de poèmes, de chants et d’hymnes.

Toutefois, Neptune et les Poissons mêlés à l’énergie du signe des Gémeaux et de Mercure, ne nous offrent pas que cette possibilité de la Magie des Mots. En effet, ces facteurs astrologiques directement « connectés » à l’imaginaire sont aussi liés à l’Image en général. Durant son enfance, il n’était donc pas rare de le voir dessiner et peindre des aquarelles. En l’occurrence, ce seront même des activités qu’il ne délaissera jamais vraiment puisqu’en vieillissant il continuait de griffonner des motifs ornementaux sur ses enveloppes ou ses journaux (basé sur l’Arbre). Son œuvre picturale reste d’envergure : peintures, aquarelles et esquisses peuplent – à la lettre – le monde qui est le sien.

A présent, nous pouvons clairement disposer d’une vision précise de ce qu’avait réussi à réaliser Tolkien : l’alliance harmonieuse de dominantes antagonistes, c’est-à-dire la « reliance » entre d’un coté Saturne\Lune Noire (appuyée par la Vierge) et de l’autre les Poissons (soutenue par la conjonction Jupiter\Cérès\Lune). Cette dialectique a trouvé sa complète expression et résolution dans la prédominance de Neptune\Pluton en Gémeaux\IX. Cette configuration est le « noyau » du thème astral de Tolkien, et nous le retrouverons constamment dans toutes les facettes de sa vie ainsi que dans le Monde qu’il a créé.

En d’autres termes, on pourrait dire que Tolkien, enseignant et spécialiste méticuleux des textes anciens, se servit de son érudition intellectuelle pour donner un cadre crédible (Saturne, Vierge, Gémeaux, IX) à son imagination, et par extension à ses récits fictifs (Poissons, Neptune\Pluton). De par ses connaissances et l’étude de légendes anciennes au sein de sa recherche universitaire en linguistique, il en est arrivé à la conclusion que la Tradition avait un lien fondamental avec la Langue. Et c’est bien pour cette raison première et grâce à cette constatation, qu’il envisagea de créer un véritable univers dans lequel il pourrait mettre en valeur l’invention de ses langues imaginaires. Naturellement, il fut donc amené à concevoir son propre « légendarium » dans lequel ses langues allaient pouvoir s’inscrire.

Par ailleurs, notre curiosité nous conduit à retrouver cette dialectique astrale au cœur même des langues conçues par Tolkien : les langues elfiques sont plaisantes, mélodieuses, enchanteresses, et nous transportent avec douceur dans d’autres mondes plus subtils, « phonesthétiques » pour ainsi dire (Neptune, Jupiter\Cérès\Lune en Poissons). Alors qu’à l’opposé, le « parler noir » des Orc et du Mordor sont des sons durs, gutturaux, morbides, violents et agressifs, sans aucune beauté ni compassion (Pluton, Saturne, Lune Noire, Mars\Scorpion).

De plus, dans cette optique de faire le lien entre la langue et la tradition, il établit des systèmes linguistiques complets autour de géographies, d’histoires, de généalogies et de peuples imaginaires ayant leurs traditions propres, et ce avec une approche toujours sérieuse, minutieuse et réaliste, comme si le monde qu’il façonnait était bien réel, comme si le professeur d’université analysait de véritables écrits venant d’un passé lointain. A ce propos, Tolkien nous informait ainsi :

« j’essaie de créer un monde où une forme de langage en accord avec mon esthétique personnelle (Poissons, Neptune\Pluton\Gémeaux\IX) qui puisse paraître vraisemblable (Saturne, Vierge) » ou encore: « Il regardait ainsi ses textes non pas comme des écrits littéraires mais comme des traductions de livres anciens, et se voyait lui-même non pas comme un auteur mais comme un rapporteur, un traducteur (Neptune\Pluton\Gémeaux\IX). »

Par conséquent, il chercha le moyen de mêler sa « science linguistique » et son inspiration pour transmettre, par le biais de son œuvre littéraire, une véritable Mythologie emplie de symboles visant dans un premier temps à doter l’Angleterre des légendes dont elle manquait pour lui (en comparaison des Mythes Grecs, par exemple). L’élaboration de son Monde Secondaire, la Terre du Milieu, naissait. Elle représentait par la suite, pour Tolkien, ce dont l’humanité était coupée : de racines lointaines et de rêves profondément enfouis à l’Origine des Temps. (Neptune\Pluton\Gémeaux\IX, Saturne, Vierge, Jupiter\Cérès\Lune en Poissons\DS, Mercure\IV\Capricorne, NN en Gémeaux\IX, FC Sagittaire,…)

En toute logique, tout l’univers Tolkiennien, ou du moins l’intention de Tolkien, nous donne cette sensation d’un univers fantastique (Poissons, Neptune\Pluton, Lune) vraisemblable, réaliste et cohérent (Saturne, LN, Vierge). C’est entre autre dû au fait que cet univers est inspiré par de véritables recherches, mais surtout parce que fondé dans ses principes fondamentaux par tout ce qui compose notre authentique passé collectif qui se réfère à des légendes toujours plus anciennes, parfois elles-même fictives. D’ailleurs, Tolkien apportait régulièrement cette impression « d’historicité » dans ses volumineux volumes : les annexes et appendices du Seigneur des Anneaux sont écrites comme des notes d’historiens, à l’image d’un travail universitaire (dates précises, crochets, sources,…). (Saturne, LN, Vierge, IX, Mercure\IV).

Il est aussi amusant de constater que Tolkien lui-même entretenait et alimentait constamment cette ambiguïté et ce flou entre la réalité et la fiction de son Univers (Saturne, LN, Vierge, versus Poissons, Neptune\Pluton, Lune). En l’occurrence, il avouait que notre monde contemporain se situait dans le Septième Age et que son Monde appartenait alors à notre Préhistoire, puis en suggérant que finalement non, son œuvre était bien une pure fiction :

« Tolkien n’a pas achevé les cadres qui décrivent la façon dont les événements supposés réels qu’il décrit lui sont parvenus – que ce soit par un marin anglais, par le « rêve vrai » ou par de vieux textes ».

Mais pour Tolkien, ce point n’est pas si important, ce qui comptait pour lui était davantage de rendre une mythologie vivante, induite directement par le fait d’y croire. La croyance en son Monde, par le temps qu’on accorde au récit ou en dehors de celui-ci, implique, inconsciemment ou non, de donner une existence réelle à cet « Univers secondaire ».

Alliance de deux univers

Tolkien, qui était extrêmement rigoureux, s’aventurât donc dans une œuvre de très longue haleine : il lui fallut plus de dix ans pour réaliser le « Seigneur des Anneaux » et vingt ans pour concocter le Silmarillion.

Nous pourrions d’ailleurs résumer ce Neptune\Pluton en Gémeaux\IX par un dialogue avec l’un de ses fans :

« cet homme lui demande : « bien sûr, vous ne croyez pas avoir écrit tout ça tout seul ? ». Et Tolkien répond non, bien sûr. »  : « Il est clair que Tolkien se considérait comme « inspiré » d’une certaine manière : non pas le rédacteur et rapporteur d’une vérité absolue, d’une pure parole de Dieu, mais tout de même le médiateur d’une vérité qui dépassait le niveau purement symbolique. »

Son coté « quasi-méduimnique » (Neptune\Pluton, amas Poissons), allié à une approche scientifique faisant la part belle à la discrimination, au discernement et à l’esprit critique (Saturne, Lune Noire, Vierge), donna le résultat d’une Saga fictionnelle sérieuse, porteuse de valeurs universelles et absolues, tout en faisant remonter à la surface de notre conscience certaines de nos Images Archétypales.

J.R.R. Tolkien s’efforça, avec un certain dévouement obsessionnel, de mettre son imagination et sa réceptivité au service de messages bien réels, pour nous autres vivants. En effet, le Monde de Tolkien est une Histoire inventée mais traductrice de, et manifestant, l’inconscient collectif véritable. C’est aussi la création d’un Univers qui soutient une Vision pour l’humanité d’ici-bas, sans oublier que celle-ci constitue une compréhension métaphorique, symbolique voire analogique de notre propre Histoire et de notre propre Monde. Ainsi, nous pouvons considérer que Tolkien fût le Transmetteur et le Messager d’une nouvelle Mythologie en adéquation avec la Conscience de ses (ou futurs) contemporains et de ses Rêves Collectifs.

En ce sens, la Mythologie de la Terre du Milieu traversera-t-elle les Ages et rejoindra-t-elle ces œuvres intemporelles et hors du temps ? Constituera-t-elle ainsi éternellement une Vraie Légende aux cotés de nos autres Mythes ? C’est ainsi que Jean-Louis Curtis, romancier et essayiste, célébrait chez Tolkien :

« la combinaison d’une imagination « vigoureusement créatrice» (Neptune\Pluton, amas Poissons,…), de l’érudition, d’un « sens moral » (Saturne, Lune Noire, Vierge,…) et de « dons poétiques […] éclatants » (Neptune\Pluton\Gémeaux, Jupiter\Cérès\Lune en Poissons,…) ».

 j

B

Continuez la suite de notre aventure « Tolkien » dans ce deuxième volet davantage orienté sur son œuvre la plus connue : le Seigneur des Anneaux !

 

Sources :

– Biographie de Humphrey Carpenter, J. R. R. Tolkien, une biographie

Wikipedia officiel de Tolkien

– Sites principaux dédiés à Tolkien et à son œuvre (www.pourtolkien.fr,

www.jrrvf.com, www.tolkiendil.com, www.tolkienfrance.net,…)

 

 

Tous droits réservés sur le texte.

Guillaume Cosnier.

www.cinquiemesoleil.com

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